
Orwell 2+2 = 5
Raoul Peck
États-Unis, France, 2026, 1h59
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1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.
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Son nom est devenu un adjectif extrêmement évocateur – « orwellien » – pour désigner les mécanismes autoritaires et les mutations de notre monde contemporain : surveillance, censure, corruption politique, fausses informations, luttes des classes, séductions du pouvoir, double pensée, algorithmes, drones, guerres permanentes, distraction érigée en forme ostensible de répression moderne. Ses formules littéraires et ses idées sont partout, reprises telles quelles ou sous de nouvelles déclinaisons : « Big Brother », « Police de la pensée », « Deux minutes de la haine », « trou de mémoire », « novlangue », « double pensée », « nonpersonne », ou encore « crime par la pensée ».
Il est désormais partout autour de nous. En ces temps d’incertitude, près d’un siècle plus tard, le moment est venu de confronter le mythe à la réalité, à la lumière d’un péril aussi manifeste qu’imminent – un monde où 2 + 2 égalent définitivement 5.
Raoul Peck
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